Taxi
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Ce que vous devriez savoir sur les taxis

Parfois on se lance dans l’achat voiture en vue de se faire un peu d’’argent en faisant par exemple des chauffeurs particulier, un peu comme les taxis des fois. Et bien, depuis l’année 2014, un projet a été envisagé en vue de faire du taxi une voiture individuelle, comme les voiture de tourisme avec chauffeur. Ces taxis qu’on voit un peu partout, dans la ville, savons-nous exactement comment ils fonctionnent ? Voici quelques points que vous pourrez ne pas encore savoir sur le taxi, ça pourrait vous étonner.

• Le métier de chauffeur de taxi semble être réservé aux hommes (93%), certes il existe des femmes chauffeurs de taxi mais elles sont rares.
• Parfois, les taxis disparaissent au moment où on a besoin d’eux quand on quitte la centre ville, l’on se demande alors où sont-ils passés. Et bien la réponse est simple, les taxis jouent souvent le rôle d’ambulance, ils conduisent des malades dans les hôpitaux.
• Différentes tarifs au kilomètre sont appliqués à Paris, trois généralement (A, B, C) parfois on a du mal à les déterminer.
Tarif A/Km: 1,05€, zone urbaine : 10h-17h du Lundi au Samedi Paris
Tarif B/Km: 1,29€, 17h-10h Lun-Sam, 7h-24h Dim et jour férié. Zone suburbaine: 7h-19h Lun-Sam
Tarif C/Km: 1,56€, Paris: 0h-7h Dim. Zone suburbaine: 19h-7h Lun-Sam + Dim

Il faut remarquer que parfois ces tarifs change au fur et à mesure de la zone, et du chauffeur aussi, alors ne nous attendons pas trop à un prix fixe.

• 40 000 à 350 000€ voire 400 000€, tel est le prix de la licence de taxi on peut la vendre, à la sa retraite, ceci en fonction du territoire. Nice ayant le prix le plus élevé (400 000€) en 2014, Saône-et-Loire le plus bas. Pour les autres villes le prix est assez modeste : Paris (240 000€), Marseille (100 000€), Arras 80 000€), Aix-en-Provence (300 000€), et l’aéroport de Marignane (350 000€).
• Les types de clientèles des taxis sont généralement divisés en deux biens distincts, d’un coté, les privilégiés (hommes ou femmes d’affaires) dans les quarantaines qui ne calculent pas leur dépense et font un va et vient ici et là tout le long de la semaine. De l’autre coté nous avons les jeunes entre 20 et 35 ans qui rentrent tard les soirs de vendredi et samedis soirs tout en se souciant que combien ils vont devoir payer.
• Il existe des stations de taxis avec bornes téléphoniques avec laquelle els particuliers ou commerçants, à qui l’on a passé les numéros, peuvent contacter des taxis pour leur courses. Il en existe au moins une centaine à Paris, et d’autres stations qui sont environs 300, où les taxis attendent jusqu’à ce qu’ils trouvent des clients ou quand ils font juste une pause.
• Des chauffeurs de taxis (pas très honnêtes) font parfois des détours pour faire payer plus leurs clients. Les victimes sont souvent des touristes, mais seraient aussi des clients désagréables, ce détour on l’appel « la route Shanghaï ».
• Après 22h, les sanisettes sont fermés, les chauffeurs sont ainsi obligés se garer un peu partout (dans la périphérie, près de murs etc.) pour faire luers besoins même si c’est interdit.
• Il arrive des fois où le train est en retard ou a un problème, ce qui pousse à la compagnie (SNCF) de faire appel à des taxis pour ramener les clients chez eux, ils appellent ça le plan « Pégase ». Ça arrive au moins 10 fois l’année, la course sera dans els 20 à 30€.
• Guantanamo, vous savez ou c’est ? Ou ce que c’est ? Il s’agit de la base arrière de l’aéroport de Roissy, où les taxis ont du mal à trouver des clients. L’endroit n’est pas très agréable, pas d’abris ni rien pour se rafraichir.
• Les chauffeurs de taxis ne sont pas obligés de porter la ceinture de sécurité pour leur « sécurité » car un chauffeur a apparemment failli être étranglé par son client.
• Il existe au moins une trentaine d’école de taxi en IDF, et beaucoup d’autre en France, cette formation dure trois mois.